Le Cameroun était l’invité spécial de la 3e édition de Logiterre, le salon international de la mobilité, du transport et de la logistique, tenu du 20 au 22 octobre 2026 à Casablanca. Sous le haut patronage du roi Mohammed VI, le Maroc a salué l’amitié et la coopération entre les deux pays. Le ministre des Transports, Jean Ernest Masséna Ngallè Bibéhè, conduisait la délégation camerounaise et celle de l’Afrique centrale.
Un statut privilégié pour le Cameroun
À Casablanca, le Cameroun a bénéficié d’un statut privilégié. Le pays a reçu des présents pour marquer l’amitié, la fraternité et la coopération bilatérale entre les deux pays.
Le ministre marocain des Transports, Abdessamad Kayouh, a tenu à saluer la délégation : « Le Cameroun, c’est un pays ami et frère. On se réjouit de la présence de monsieur le ministre du Transport et mon cher ami, et on le remercie d’être présent dans cet événement. »
Les deux pays partagent la même vision : le transport et la logistique sont des leviers stratégiques de développement.
Le rail au service des pays de l’hinterland
Chef de la délégation camerounaise et de celle de l’Afrique centrale, Jean Ernest Masséna Ngallè Bibéhè a présenté les investissements du Cameroun en faveur des pays africains sans littoral, qui dépendent de ses ports.
Plusieurs projets structurants sont engagés ou en perspective. Le ministre a cité l’extension et la modernisation du réseau ferroviaire, notamment la future liaison Ngaoundéré–N’Djamena. Il a aussi évoqué le projet de chemin de fer Kribi–Mbalam, long d’environ 540 km, avec une extension vers la République du Congo.
Le GTTC parmi les exposants
Le reportage montre aussi le stand du Groupement des transporteurs terrestres du Cameroun (GTTC), sous la bannière « Œuvrons ensemble », ainsi que celui du Port de Kribi.
Une Afrique interconnectée
Pour sa troisième édition, Logiterre a dessiné l’avenir du transport et de la logistique en Afrique. Le Cameroun, pour sa part, entend mettre ses corridors et ses ports au service d’une Afrique interconnectée, dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).





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