Du 23 au 26 Octobre 2026 à Casablanca au Rayaume du Maroc, une délégation Camerounaise sous la conduite du patron des transports a participé à la 3è édition du Forum-salon international de la mobilité, du transport et de la logistique dénommé « Logiterre ». Au cours des Travaux, Le GTTC a été honoré pour son travail ACHARNÉ.

Le ministre des transports du Cameroun auréolé d’une distinction. Reçue des mains de Moustapha Chaoune, président de l’Union Africaine des organisations du transport et de la logistique (UAOTL), l’image est saisissante, surtout que le Cameroun, invité spécial de cette édition a été accueilli avec tous les égards par le royaume Chérifien. C’est ainsi qu’on a vu le ministre des transports Marocain Abdessamad Kayouh enjamber la salle des expositions de Casablanca aux côtés de son hôte et présenter les entreprises Marocaines à son homologue Camerounais Jean Ernest Masséna Ngallé Bibehe. Et ce n’est pas tout. Le groupement des transporteurs terrestre du Cameroun (GTTC) organisation assurant le leadership de l’Afrique Centrale à la vice-présidence de l’UAOTL et la présidence de la FETRANS-CEEAC a reçu par le truchement de son président Ibrahima Yaya, une reconnaissance continentale pour le travail abattu depuis la dernière édition du Logiterre dans la sous-région.

L’Afrique Centrale au Logiterre, c’était une délégation d’une quarantaine de personnes représentant la république Centrafricaine, le Tchad, le Congo, la RDC, le Burkina-Faso, la Guinée-Conakri et Le Cameroun. Dans le stand du GTTC au salon des expositions de Casablanca, l’on pouvait également voir le partenariat gagnant et fructueux scellé avec la NARTO, la Nigérian association road and transport owners. La délégation Nigériane a pris ses quartiers dans le stand de son partenaire Camerounais et les deux parties ont main dans la main présenté la force de l’intégration Africaine. Une belle entente vécue enfin lors des différentes présentations en plénière, La Nigéria exposant sur les corridors de la zone CEDEAO-UEMOA et le Cameroun sur l’Afrique centrale et ses principaux ports que sont le port de Douala et celui en eau profonde de Kribi. La délégation Camerounaise s’est également distinguée par l’accompagnement médiatique. Arrivée au Maroc avec une chaîne de télévision (Canal 2 international) et une radio (Royal FM), toutes les activités menées ont été suivies de bout en bout et relayées au Cameroun dans les différentes éditions des journaux et sur le site officiel du GTTC.

Au niveau de la représentation des régions, c’est le président régional du GTTC dans le Nord qui a fait le déplacement de Casablanca. El Hadj Adamou a touché du doigt et de visu les grandes dynamiques et débats de leur secteur d’activité.

Le Logiterre 2026 s’est quant à lui démarqué par le nombre de délégations Africaines, 44 au total. Puis par les Thématiques, une dizaine articulée autour du thème central : « l’économie du transport et de la logistique : un levier stratégique pour le développement de l’Afrique ». Pendant la cérémonie d’ouverture, Moustapha Chaoune a développé le rôle pivot que le Maroc voudrait jouer sur le continent en matière de transport et de la logistique. Une vision détaillée par le ministre Marocain des transports qui a fait entendre que le royaume Chérifien sous le guide de son chef, le Roi Mohammed VI, se présente comme un hub pour les économies et le développement des pays Africains. Message bien reçu par le chef de la délégation Camerounaise au leaderchip influençant toute l’Afrique Centrale. Jean Ernest Masséna Ngalle Bibehe a reconnu que le Maroc pourrait effectivement jouer ce rôle moteur sur le continent, dans une logique de reconnaissance des efforts effectués dans chaque sous-région.

En Afrique Centrale par exemple, le Cameroun met en œuvre depuis quelques années sous la conduite éclairée de son chef le président Paul Biya, un certain nombre d’investissements intégrateurs et en faveur des pays qui ne disposent d’aucune ouverture sur la mer. Le ministre des transports Jean Ernest Masséna Ngalle Bibehe a pour cela cité des projets ferroviaires, des corridors routiers en construction, des plateformes portuaires dont certaines vont connaître progressivement des extensions. Des investissements colossaux qui vont renforcer l’image du Cameroun comme un hub du transport et de la logistique en Afrique Centrale.