Le jeudi 29 octobre 2026, le Groupement des transporteurs terrestres du Cameroun (GTTC) et Business Facilities Corporation (BFC Group) ont revu la convention de partenariat qui les lie depuis 2024. Leur objectif : un transport terrestre mieux structuré, plus attractif pour les investisseurs et plus performant sur les grands corridors de l’Afrique centrale.

Une convention de 2024 remise à jour

La séance de travail s’est tenue dans la salle de réunion de BFC Group. Autour de la table : Ibrahima Yaya, président national du GTTC, Carole Mbessa Elongo, directrice générale de BFC Group, et les collaborateurs des deux structures. Ensemble, ils ont repris la convention signée en 2024 pour l’adapter aux nouvelles priorités du transport et de la logistique dans la sous-région.

Carole Mbessa Elongo, directrice générale de BFC Group, et Ibrahima Yaya, président national du GTTC, à la table de séance
Carole Mbessa Elongo, directrice générale de BFC Group, et Ibrahima Yaya, président national du GTTC.

Les corridors de la CEMAC au cœur des enjeux

Cette révision arrive à un moment clé. Dans la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC), l’intégration régionale s’accélère et les infrastructures de transport se modernisent. La CEMAC mène en particulier un vaste chantier de structuration des corridors régionaux, appelés à peser lourd dans les échanges commerciaux, l’intégration des marchés et la compétitivité des économies de la sous-région.

La réussite de ces corridors dépendra en grande partie d’une condition : mobiliser des financements innovants pour des projets à fort impact économique et social.

Les équipes du GTTC et de BFC Group autour de la table de réunion
La séance de travail entre les équipes du GTTC et de BFC Group, le 29 octobre 2026.

Quatre priorités pour le partenariat révisé

La nouvelle version du partenariat poursuit notamment quatre objectifs :

  • formaliser et professionnaliser le transport terrestre au Cameroun ;
  • rendre le secteur plus attractif pour les investisseurs, les partenaires techniques et financiers et l’ensemble des acteurs économiques ;
  • renforcer la compétitivité et la performance des corridors Douala–N’Djamena, Douala–Bangui et Kribi–N’Djamena, véritables artères commerciales pour les pays enclavés de l’hinterland ;
  • faciliter l’accès des transporteurs au financement, à l’accompagnement technique et au renforcement des capacités.

Vers un transport terrestre plus structuré

Avec ce partenariat renouvelé, BFC Group et le GTTC veulent contribuer à faire émerger un secteur du transport terrestre mieux organisé, plus compétitif et davantage en phase avec les ambitions d’intégration économique et commerciale de l’Afrique centrale.

Carole Mbessa Elongo et Ibrahima Yaya, documents en main, à l’issue de la séance de travail
Carole Mbessa Elongo et Ibrahima Yaya à l’issue de la séance de travail.

Retrouvez toutes les photos de la rencontre dans la galerie du GTTC.